EmbrunMAN 2010, le plus facile au monde, y a ka le finir.

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11092010

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EmbrunMAN 2010, le plus facile au monde, y a ka le finir.




Embrun 2010 LD

Arrivée sur le site samedi 13h30 :
A peine arrivée, la pluie fait son apparition. Je retrouve Pierre Buhot du TRI91 aux dossards. La température descend alors que la pluie redouble. La pose du vélo se fait sous parapluie, l’humidité ambiante arrive à détériorer les listings et à mettre à mal l’organisation. D’ou une queue importante qui implique un temps d’attente un peu long. Je suis très content d’avoir mon pépin ainsi que le poncho du Marathon de Paris. Après 30’ d’attente je pose enfin le vélo. Le vélo se pose verticalement sur la barrière, retenu par la selle dans une position plutôt inconfortable, qui fait que le bidon tombe ou bien se vide. On les mettra à la transitions pour être sûr d’avoir à boire. Je pars rejoindre Pierre dans un café au chaud dans Embrun. Il pleuvra jusqu’à 23h.

D-day
Levé à 4h, notre hôte a préparé le café qui accompagnera le gâteau sport. Départ en voiture à 4h45 pour l’aire de départ. 1ère erreur : Le matin prévoir une frontale pour bien organiser sa transition, fait noir à 5 h du mat. La température est douce , il ne pleut pas. La moquette est trempée, je regrette déjà le lit douillé, et j’ai l’impression d’être fatigué, mal réveillé. Il faut se motivé pour enfiler la combine et ensuite on entre dans un autre monde. Oublié le stress, la fatigue, les petites choses auquel il a fallu penser. Aller prendre le départ il faut.

Natation :
Mon point fort, en effet vu mon niveau, je n’avais rien à perdre. Seul la sortie de l’eau était importante. Ce que je fais en 1h11.
J’approche de l’aire de départ alors que les filles partent (10’ avant les « mecs »), attention la marche entre la pelouse et la plage. J’suis pas encore parti que la blessure est à l’affût. 6h00,Top départ. Je suis content de suivre la meute, je ne distingue strictement rien. Même le pied dans la figure je ne l’avais pas vu venir et ce ne sera pas le dernier. Une baffe par ci une baffe par là, c’est du « Bud Spencer et Terence Hill ». Tient un coup de pirogue, avec un gars qui vocifère « A droite, à droite », je ne vois toujours pas la bouée, je vais donc à droite. Je passe à coté de la digue, y’a du monde sur le bord et ça encourage fort (comment font-ils pour reconnaître le « manchot » de leur tribut ?). Toujours avec la meute, j’avance comme je peux, pour finalement trouver la première bouée avec effectivement une lumière rouge sur le coté. Bon maintenant la suivante 600m plus loin, idem, moi en tant que mal voyant, je ne la vois toujours pas. Puis ainsi de suite allant de bouée en bouée, la natation n’aura pas forcément était un long moment de solitude , mais simplement un moment à « tuer ». Faudra quand même que je pense à améliorer la vision. Et c’est donc avec un grand sourire que je sors de l’eau.


Transition 1 :

J’enlève la combi comme je peux, je la range bien sur le coté car on est un peu serré. J’enfile mon manches courtes, la ceinture cardio, les manchettes (dur à mettre mouiller), les gants, les chaussures, je décroche le vélo, mets les bidons. Je place aussi le Garmin sur le guidon. Et oui toujours ce stationnement de m… qui fait que pour ne pas l’exploser je ne le mets que là. Le casque sur la tête enfin je sors du parc pour la modique somme de 7’.

VELO :
Mon point faible, et oui je pense que c’est là ou j’ai le plus à perdre, 1 en temps, 2 en estime (si c’est trop long Intoxman, y va pas m’rater). Et résultat en 7h32, pas extraordinaire mais pas trop mal.
Dès la sortie du parc la route s’élève, et c’est donc à froid que ce fait la première grimpette qui nous emmène de 800 à près de 1300 m. Je prends mon mal en patience et me dit que la descente sera sympa. Mon dérailleur arrière saute un peu, j’ai du le déréglé en mettant le vélo dans la voiture vendredi soir. Et comme la veille il tombait des cordes avec un petit 15° je n’ai pas vérifié que tout fonctionnait normalement. Tant pis, on continu. Globalement tout le monde est à la même allure, rare sont ceux qui montent plus vite. 35’ de vélo et j’ai à peine 8kms au Garmin, heureusement ce dernier me dit que nous sommes en haut de la bosse et que l’on va pouvoir commencer à rouler. Donc dès que ça peut on remet la « plaque » et sur le prolong , succession de petites bosses et faux plats, avant d’attaquer la descente avec un peu de brouillard sur le haut. C’est à la fois inquiétant et grisant, la route elle, est sèche. Toujours sur le prolong, la vitesse augmentant sur une route sans trop de surprise, je commence à remonter des concurrents qui font « cyclotouriste ». On arrive, sur le bas, des bénévoles nous demandent de ralentir. En effet, un « S » de la mort, juste avant le passage au dessus de la nationale que nous allons emprunter. Et là, dans le premier virage à gauche les secouristes s’affairent sur un cycliste allonger dans ce qui m’a semblé être une coquille. C’est une petite ravine, dans laquelle un bénévole essaye de récupérer les affaires de l’infortuné. Il est vrai que la fin de descente contraste fortement avec le ryhtme pris durant cette dernière et la mise en confiance excessive peut conduire à ce genre d’accident.

Enfin, nous voilà sur le plat. La route sera tranquille jusque Savines le Lac, ensuite vallonnée jusqu’au pied de Guillestre. On attaque la vallée du Guil par une ascension nous amenant à 1100 m . Premier tunnel (pas d’éclairage) et première peur, roulant au milieu de la route pour ne pas « draffter », je passe dans un trou et p….n j’ai cru avoir crevé. Ouf, ce n’est pas le cas, mais je suis bon pour un premier avertissement sans frais. Je passe Jérôme qui me glisse un mot gentil que je lui rends avec plaisir. C’est roulant et il faut continuer à emmener, puis la route s’élève et un petit raidillon annonce l’arrivée au bas du col de l’Izoard. Virage à gauche, et c’est parti pour une bonne heure de montée. Tout de suite je revois mes prétentions à la baisse, ça va être long. Toujours la même remarque, nous sommes tous au même rythme à peine 11 k/h voir 9 dans les « coups de c.. ».
Le dérailleur arrière saute toujours et je finis par aller trop loin et je déraille, je ne « décale » pas assez vite et me voilà sur le flan avant l’entrée dans Arvieux. Heureusement je n’ai pas coincé la chaîne en forçant sur les pédales. Chute à 0,5 k/h sans gravité . Je remonte sur le vélo, tout va bien. Brunissard enfin, il reste 550 m à gravir et la pente passe à 11%. Sur le bord de la route des panneaux indiquent le pourcentage moyen et l’altitude. Une autre manière de passer le temps, et de se dire « j’avance, je me rapproche ».
Dernier virage avant « CASSE DESERTE » et rebelotte je déraille, pas de chute, désolé pour le spectacle . J’en profite pour une escale technique (le minimum), sur la bosse y’aura trop de monde. C’est vraiment étrange comme paysage, et surtout cela présage la fin du chemin de croix. La famille de Pierre adepte de la « BuhotMania » m’encourage sur la fin de la montée. Ils sont au TOP et me redonne le sourire. A l’Izoard (98kms 4h30 de vélo) je récupère mon sac de victuailles, Pendant que je l’attends, je ne pense pas à mettre mon coupe-vent (l’expérience).je change mon bidon de « malto », prends mon gâteau sport que je commence à manger. Trop long, je le mets dans la poche et entame le descente. Temps d’arret total 2 minutes. Fais pas chaud, 5°c je sors le coupe-vent et fais le funambule pour le mettre et surtout le fermer, les virages se succédant, pas évident mais surtout dangeureux, toujours à la limite pour remettre les mains sur le guidons (les freins). Mais p….. ça caille. Les grandes portions de descentes me glacent, et je suis pressé de retrouver une température plus clémente. Pourtant il faut faire la descente, sinon c’est un temps précieux de perdu. L’arrivée sur Briançon réchauffe aussi bien l’atmosphère que le moral, je finis mon gâteau sport, et relance. Le vent est de face, mais pas surprenant dans ce pays, c’est une donnée connue. La densité de coureur à diminuée et l’on se retrouve parfois esseulé. Je rejoins Christian Mauduit, petit échange cordial. La "redescente" sur Embrun est douce ponctuée de petites montées. KM 145, c’est l’épreuve du Pallon, « the famous », alors que l’on vient de se faire une bonne descente à prés de 65k/h de se retrouver à 11k/h est un défit plus psychologique que physique. Il y’a un monde fou de chaque coté de la route, Il ne faut pas rester scotché et subire la pente, je reste actif en alternant la « danseuse » et la position assise. Ce n’est pas long, tout au plus 1000m. Ce qui fait que je reprends des coureurs et repars frais dans la tête dès que la pente s’adoucit. Je me suis surpris à le passer aussi bien. De nouveau la descente, et encore il faut emmener avec le vent dans le nez. Petit contre temps au moment de traverser la nationale, je file à droite et ben non, c’est à gauche. Grand coup de sifflet pour nous rappeler moi et mon compère... M’Enfin, demi-tour , mais j’ai la banane. Je suis bien et je me permets de ne pas me laisser endormir sur un faux rythme jusqu’au bas d’Embrun. Dernière difficulté, la montée du Chalvet, presque 400m de grimpette avec des passages à 12%. Ca me paraît interminable, c’est peut’ être de savoir que le retour sur le Parc à vélo est une sorte de « clause libératoire » qui donne cette impression puis peut’ être aussi la fatigue. Enfin, je bascule dans la dernière descente, par contre la moins sympa du parcours, la route est toute bosselée avec de nombreux nids de poules, elle en devient même pénible. Une fois dans la ville, c’est une succession d’épingle avec plaques d’égouts, gravier. L attention doit être maxi. Enfin je fonce vers le parc à vélo, grand virage à gauche avant de dernier à droite. Et là grand coup de sifflet (quoi ! j’me suis encore planté !!!), je m’arrête et l’Espagnole que j’avais rejoints dans la descente en fait de même, nous ne comprenons pas. Ce n’était pas pour nous… J’en termine pour le vélo il n’est pas encore 15h de l’après midi. Il me reste 5 heures pour terminer. Rétrospectivement , je pense avoir titillé la gamelle 2 ou 3 fois. Faut un peu de chance, surtout quand tu as déjà utilisé un JOKER pendant l’entraînement.

Transition 2 :
Que mon emplacement est loin… J’envie les élites qui sont juste à l’entrée du Parc à vélo. J’enlève le Garmin, et tout le tralala (j’suis qu’un amateur), je remets le vélo à la verticale, et j’ai toujours l’impression qu’il va se casser la gueule. Je prends ma ceinture avec mes « 15milles gels » et ce p….. de verre plastique qui ne tient pas à la ceinture. Coût de la transition 5’, peu mieux faire . J’ai quand même décliné l’offre de massages d’étudiants en école de kiné.

La CàP :
C’est le sport le plus facile à pratiquer. Pas de technique particulière, pas de problème de mécanique (quantique => fonctionnement de dérailleur par exemple), la course est une chose naturelle, ou seul compte le rattrapage continuel d’un déséquilibre avant. Et pourtant, c’est là que se décident les victoires ou les grosses gamelles, les fins heureuses ou dramatiques… Je ne parlerai donc pas de points faible ou fort. Et c’est un peu vers l’inconnu que je me lance. Non je ne suis pas parti à 3’40 comme Dom, raison le jeune PADAWAN a su gardé. Les jambes fonctionnent, mais musculairement j’ai les « quadri » et le bas du dos qui sont douloureux. Je trottine à peine à 10k/h. Il y’ a toujours beaucoup de monde et l’ambiance est au top. Le soleil est encore présent et il ne fait pas trop chaud (22°c). En sortant du camping, un petit raidillon de 5m que je fais en courant pour la beauté du sport et « aille » ça « être dur », fais pas n’importe quoi Sergio. On continu, et ho surprise Alain Ruby qui m’encourage comme un fou. Au 4ème kil, c’est une cote pour nous amener à l’entrée de la ville, je la commence en courant et décide de marcher car elle monte sérieusement. Ensuite je reprends un petit trop à travers les rues piétonnes d’Embrun. Les gens ont des listes avec les inscrits et leurs dossards, ce qui fait que je reçois des encouragements personnalisés, et ça c’est vraiment sympa. On redescend vers la Durance et je croise les derniers qui arrivent à Vélo au pied du Chalvet (Bon courage les gars). La descente est raide et ajoute du « mal au mal » de jambes. Je fais attention à ne pas trop me mettre en arrière pour préserver mon dos. Christian me double gentiment et je ne le suis pas, il est trop vite. Au 8ème kil, c’est Gilles Reboul qui me double, par respect je le laisse partir .Je trottine toujours, je ne regarde même pas ma moyenne, ce qui prend le dessus c’est l’envie d’en terminer une fois pour toute. Tous les kilomètres sont indiqués, je passe devant le 30 et me dit que je serai content quand je le reverrai dans le 2ème tour. Sauf que j’en suis au 1er.
Il fait bon, le vent rafraîchis avantageusement la course et voilà qu’en traversant la Durance je repense à Intoxman qui lors de son tri à Zurich avait mis le clignotant pour dormir. Maintenant, tout de suite à l’ombre de ce petit arbre avec le bruit de l’eau à proximité, qu’est ce que je serais bien, la plénitude. Je comprends ce qu’il a du ressentir, et c’est de haute lutte avec moi même (un peu pompeux, mais c’est comme ça) que je décide de continuer. Mais déjà l’idée de lâcher l’affaire, insidieusement c’est immiscée. Courir est devenu plus difficile et le moindre obstacle est prétexte à marcher. Je commence à me dire que plus jamais (vous m’entendez), plus jamais je ne ferai cet IM. Le retour vers Embrun est long et ennuyeux comme ce faux plat qui nous emmène jusqu’au 15ème kil. Je repense à toutes ces personnes qui seraient simplement contentes pour moi que j’aille au bout. Je me ressaisi, j’alterne la marche et le trottinement. Je ne suis pas très fière de me traîner ainsi mais avancer est le maître mot. Le retour vers la zone d’arrivée se fait au petit trop, de nouveau Alain m’encourage (18ème kil). Je lui dis que je suis cuit, il me dit de gérer tranquillement. Retour vers la zone d’arrivée, je trotte tout le temps, et je commence le 2ème tour vers 17h. Je croise Pierre qui doit encore finir son 1er tour alors que je passe le 24ème kil, mais ça fait du bien de voir une bouille sympa (il a le sourire). Sinon le 2ème tour ressemble étrangement au premier en terme d’attitude. Pressé d’en finir, alternant marche et trot. De nouveau dans la rue piétonne d’Embrun, je croise de une dernière fois la famille de Pierre qui m’encourage, Etienne (beau papa de Pierre) va même jusqu’à courir avec moi. Petit clin d’œil qui fait du bien. Sinon toujours mal aux cannes, mais bizarrement pas d’amplification, je ne suis pas d’humeur (qu’est ce que je peux être c... quand je m’y mets) et j’aurais tendance à raller tout le temps. Puis 31ème kil c’est l’alerte, douleur vive dans l’adducteur droit. Souvenir du début de saison « La foulées des monts d’or » ou cette douleur m’avait complètement coincé sur les 5 derniers kils. Je me remets à la marche, et je me vois finir les 11kils en marchant . Je suis vraiment inquiet. Un gars nous exhorte à courir, il est vraiment trop lourd, je l’envoie balader. Je passe la Durance tranquille puis décide de recourir. Je guette la douleur, heureusement elle ne revient pas. Ca à l’air d’être passé. J’arrive tant bien que mal au 36ème kil (ce long faux plat montant) pour ensuite redescendre vers Embrun. Aller mon grand maintenant tu vas finir ? A part les arrêts ravitos (plus pour la tête que pour les besoins en énergie) je vais courir jusqu’à la fin. Au 38ème, encore Alain et la, ça fait vraiment du bien. Il prend le temps de me faire une belle photo. J’arrive au 40ème kil quand l’orage qui menaçait au loin s’abat sur le site. C’est sous un déluge d’eau que je temine, au passage je me surprends en haussant le rythme sur la ligne droite avant la ligne « d’ARRIVEE ». Le speaker cite mon nom et mon club et me gratifie d’un « Finisher » en 13h25, ça y’est c’est fait. Je lève les bras, c’est la délivrance. Le public a un peu déserté l’arrivée, le photographe aussi qui n’a pas été capable de me prendre avec la pendule. C’est peut’ être de la fierté mal placé, mais le souvenir n’est pas le même.

Post race :
Je suis trempé l’averse m’a complètement refroidi, je reçois la médaille et le tee-shirt. Et maintenant je fais quoi… Je ne suis pas explosé, j’ai seulement mal au dos et les crampes aux mollets qui commencent à monter. Un bénévole m’oriente vers les kinés. Peu de monde, je suis pris en charge tout de suite. J’enlève le haut et je me fais aider pour les chaussures. Sur mon « lit de camp » sous une couverture, j’essaye de me décontracter pendant le temps du massage. Autour de moi quelques personnes en hypothermie sont allongées, les secours ont même du accueillir des spectateurs (des enfants) frigorifiés. Fin du massage, je décide de libérer la place rapidement. J’enlève la couverture et je suis pris de tremblements des pieds à la tête. Je gagne (yes) une couverture de survie pour retourner à mes affaires. Je m’assoie sur un siège à coté du vélo et je reste ainsi un bon quart d’heure avant de pouvoir me rhabiller un peu. Les affaires sont mouillées . La pluie recommence à tomber, la température à fortement chuter. Je laisse le vélo dans le par et retourne à la voiture. Je croise Pierre qui vient d’en finir. Il a pu passer la ligne avec ses 2 grandes filles et le photographe ne l’a pas loupé. Je passerai plus de 45’ dans la voiture avec le moteur allumé et le chauffage à 26°c pour me réchauffer et me changer. C’est vers 21h que je récupère mon vélo. Je signe la sortie du parc, un bénévole coupe mon bracelet EmbrunMan. La météo nous disperse tous, fait trop froid.
Cette fois ci c’est vraiment fini. Et là , c’est le vide sidérale.
Que vais-je bien pouvoir faire après ça ?

Non, je rigole, j’ vais pouvoir faire le KéKé avec mon tee-shirt FINISHER.

Je retiendrai Le « leitmotiv » de la journée, AVANCER, avancer toujours et encore. C’est la progression qui te mène à ton but. J’en découvre une similitude avec la vraie vie, celle de tous les jours celles qui fait de nous des Hommes. Désolé , j’arrête là. 
C’est dingue comme après ce type d’épreuves, on peut être disposé à faire de la philosophie à 2 balles.

Merci pour vos soutiens, pour les sms que j’ai pu recevoir avant et après, pour le suivi sur le site du club (big surprise). A la petite famille de Pierre qui l’espace d’un WE m’a adopté.

Specials thanks à mon coach qui se reconnaîtra.
Et à ma petite famille pour son implication tout a long de cette préparation.

Bien sportivement.

Serge



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Serguei

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